11 janvier 2008
Zak – 26 ans – Transport de petit colis : Prêt de 9000€

Avant de se lancer dans son activité, Zak étais au RMI. Après avoir exercé de nombreux petits boulots, notamment dans le domaine du transport, et ayant postulé à de nombreuses reprises sans obtenir de réponses, Zak nous affirme : « j’ai eu envie d’être mon propre patron ». Zak ne trouvait pas de financeur pour lancer son activité. Cela a changé grâce à un prêt de 9000€ de l’Adie. Zak a pu acheter son fourgon, et disposer de deux mois de fonds de roulement. Son activité s’articule autour du transport et de la livraison de petits colis pour des entreprises. Zak est actuellement en entreprise individuelle mais il étudie déjà des perspectives d’agrandissements. « L’Adie m’a aidé financièrement, moralement et a su me donner de bons conseils ». « J’exerce un métier qui me plaît ». « Il y a plus de travail, plus de pression, mais que j’accueille avec le sourire ». « En l’espace d’un an il y eu un grand changement de situation pour moi ». « Ma situation actuelle me permet d’avoir un salaire très convenable ». Zak a récemment été nommé « talent des cités » de la région aquitaine et concourra pour l’élection du talent des cités 2007 au niveau national.
Julie - 23 ans – Gérante d’un magasin de prêt-à-porter : Prêt de 10000€
Julie, est née dans une famille d’entrepreneurs. Depuis l’âge de 18 ans, elle travaillait chaque week end ainsi que tous les étés dans des magasins de prêts-à-porter. Ainsi elle a pu acquérir une première expérience dans ce domaine. Puis, après avoir arrêté des études de psycho, Julie a souhaité « être indépendante et gagner sa vie ». Pour cela elle a sollicité l’Adie, qui lui a accordé un prêt de 10000€. « L’Adie a été un bon tremplin » : cette somme lui a permis d’acheter son premier stock, et d’avoir le fond de roulement nécessaire au lancement de son activité. « Le plus dur c’est de prendre la décision de se lancer, mais le tout c’est d’oser ». Aujourd’hui Julie, gère son propre magasin de prêt-à-porter : « Je travaille, j’ai un boulot, je suis autonome et je gagne ma vie ». « Le tout c’est d’oser se lancer ». « J’arrive à payer tous mes loyers, mes courses et mon activité me fait vivre ».
Olivier – 26 ans – Carreleur : Prêt de 7000€

Olivier était carreleur salarié
chez un artisan avant de se mettre à son compte. Il a souhaité arrêter pour
« prendre lui-même ses responsabilités et pouvoir organiser ses
journées » en se mettant à son compte. Aucune banque ne voulait suivre le projet d’Olivier. Suite à une réunion
d’informations à la chambre des métiers, Olivier a pris connaissance de l’Adie
qu’il a ensuite sollicité. « Grâce à l’Adie j’ai pu monter mon entreprise. Un
prêt de 7000€ m’a été accordé et m’a permis d’acheter un fourgon, de payer
l’assurance décennale ainsi que du matériel nécessaire pour exercer mon
activité. L’adie a aussi su m’orienter et me conseiller dans mes
démarches ». Aujourd’hui ce qui fait la fierté d’Olivier c’est le fait
d’avoir réalisé son projet mais aussi d’avoir embauché
quelqu’un. « Je trouve ça formidable ».
Abdelkarim – 27 ans – cyberkebab : Prêt de 7000€

Abdelkarim a longtemps travaillé
« en intérim » (cuisinier, assainissement…) mais ne gagnait pas sa
vie comme il voulait. Après avoir discuté avec son frère, ils ont pu concilier
leurs idées respectives : un projet informatique et un projet de restauration
pour finalement créer un cyberkébab. Abdelkarim a sollicité l’Adie pour un prêt
de 7000€ afin d’ acheter 6 ordinateurs, une télévision pour retransmettre les
match de foot, et l’appareillage pour équiper la cuisine (broches…). Désormais
Abdelkarim et son frère lient Internet et restauration dans un cadre convivial.
Abdelkarim travaille avec son frère et le cyber kébab est ouvert de 9h30 à 23h.
Parfois, des compétitions de jeux vidéo y sont même organisées certains soirs.
». « Il faut s’accrocher à son idée
et son projet » souligne Abdelkarim. « Je n’ai plus la pression d’un chef, je suis plus
tranquille ». Au final, Abdelkarim nous affirme: « l’Adie a permis de
me lancer et de créer mon
emploi ».
Cyril Créateur - 34 ans - Potier, céramiste. Prêt de 3000€

Cyril a toujours été passionné par l’Art. Son parcours académique et professionnel en est la preuve : Deug en histoire des arts & archéologie, Ecole des beaux arts, différents stages dans des ateliers de poteries. Cet ancien salarié d’un atelier de poterie dans le cantal a eu envie de revenir dans sa région natale, la gironde, où les potiers y sont peu nombreux, afin d’y exercer sa passion à son compte. A son retour, Cyril s’est retrouvé au chômage dans un premier temps, mais il a su rebondir rapidement.
Cyril disposait déjà du petit matériel, d’un four à gaz et d’un tour à poterie. En sollicitant l’Adie, Cyril a pu acheter les matières premières et les émaux nécessaires au lancement de son activité grâce à un prêt de 3000€. Par ailleurs, un bénévole de l’Adie accompagne Cyril pour le développement commercial de son activité. « L’Adie m’a apporté un apport financier mais aussi un suivi au début du lancement de mon activité ainsi qu’un encadrement. L’Adie m’a apporté le plus pour me lancer ».
Désormais, Cyril créé des pièces en grès par la technique du tournage, modelage, moulage et assemblage. Il réalise des pièces usuelles et décoratives. Les émaux qu’il utilise reflètent notamment sa démarche artistique. « Je fais ce qui me plaît, il me faut juste encore un peu temps pour pouvoir démarcher». « Je me suis bien entouré et j’ai su écouter les conseils d’autres potiers. Il faut avoir la foi, et foncer tout en étant structuré, sérieux et ne pas avoir peur »
Jean Marie – 52 ans – Apiculteur : Prêt de 6500€
« Faire
les choses avec son cœur, ça aide beaucoup pour réussir.
Jean Marie, est un ancien coureur
cycliste professionnel. Après avoir couru sur les routes du Tour de France, il
est parti en Colombie poursuivre cette passion, après quoi il a ouvert un
magasin de cycle en plein centre de Bogota. A son retour en France, il a
souhaité ouvrir un magasin de cycles en France, activité qui malheureusement
n’a pas été florissante. Afin de garder la tête hors de l’eau, Jean-Marie est
reparti de zéro. Véritable Passionné par les abeilles depuis son plus jeune âge
grâce à l’enseignement d’un ami apiculteur, Jean-Marie a fondé les Ruchers de
Sarah à Fargues St Hilaire. « Mon activité
a coulé de source, j’ai surmonté les difficultés car j’aime ce que je fais. Je
suis arrivé au bon moment avec le bon produit. Jean-Marie ne veux pas utiliser
de produis chimiques, utilise une méthode biodynamique de production et s’en
remet uniquement aux méthodes naturelles. Preuve que ses efforts sont récompensés, Jean-Marie a récemment été
certifié Ecocert pour ses produits. Ce label va lui permettre de commercialiser
ses produits dans de nouvelles boutiques. « Je suis sorti d’affaire ». L’Adie lui a permis de se lancer dans une
nouvelle activité qui est aussi sa passion. Un prêt de 6500€ lui a permis d’acheter : des ruches, des reines
sélectionnées, un véhicule avec une remorque, un congélateur, un réfrigérateur.
« L’Adie m’a donné d’excellents conseils pour lancer mon activité ».
«Il faut toujours gardé espoir et savoir tirer des enseignements de ses
échecs ».
Thierry - 54 ans – Vente de chapeaux sur les marchés. Prêt de 2000€

Thierry était cadre commercial en Afrique, dans le domaine du traitement des eaux par catalyse. « L’entreprise où je travaillais a fait faillite. Or, il est difficile de retrouver un travail à 50 ans si on n’est pas chef d’entreprise. Les marchés ont été pour moi un vecteur économique pas cher pour me lancer ».
Un jour Thierry s’est essayé à tenir le banc de sa sœur sur l’île de Rê. Il a pu y identifier un créneau : la vente de chapeaux pour les filles. « A partir de là, je n’ai pas été timide et avais déjà un plan de travail pour un marché. J’ai été patient et persévérant. L’Adie m’a apporté bien plus qu’un financement ; elle a su m’écouter, me rassurer, recadrer mon projet quand je voulais aller trop vite, et m’a enfin permis d’ouvrir les yeux à d’autres subventions ». Un prêt de 2000€ de l’Adie a permis à Thierry d’acheter un camion ainsi que le premier stock pour démarrer son activité.
Thierry est en activité depuis 2005 et est présent sur différents marchés du Bassin d’Arcachon ainsi que le marché du Colbert à Bordeaux. Il commercialise des objets fabriqués par sa sœur, habitant l’île de la Réunion et vend des chapeaux, des panamas importés d’Equateur, des feutres, des sacs en raphia et des bijoux de l’île. A présent, thierry travaille sur un nouveau produit : un nouveau sac totalement biodégradable. « Désormais mon activité est bonne, et gratifiante ».
Carole -30 ans - Sandwicherie ambulante : Prêt de 3500€

Un prêt de 3500€ a permis à Carole de financer son véhicule du matèriel et une partie de son premier stock.
Meryem – 32 ans – architecte. Prêt de 10000€

Aurélie – 27 ans : Pizzeria Pilli piz and co : Prêt de 9000€

Anciennement vende
A présent, Julie a trois
salariés : deux vendeuses préparatrices et un livreur. Elle est même
a la recherche d’un autre livreur. Julie
travaille tous les jours de la semaine, essaye de nouvelles recettes de pizza, vends
du vin italien. Julie a cru jusqu’au bout en son projet. « Il faut avoir
les épaules et surtout ne jamais baisser les bras les premières années. Je m’y
suis donné a fond et j’ai réussi à faire remonter le chiffre ». Ce projet
était aussi pour Julie l’occasion « d’avoir un travail gratifiant avec des
responsabilités ».